VRA : pvk on the blog

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mardi 10 mars 2009

Pourquoi les identifiants de service web devrait-il faire plus de 3 charactères

A l'ouverture de l'un de mes tous premiers compte mail, on m'a demandé de fournir un identifiant... sur 3 caractères. Je me suis pris au jeu et ai conservé cette identité numérique depuis des années. Au point que je suis connu dans mon entourage proche comme 'PVK'. Pendant longtemps, les 3 caractères n'ont posé aucun soucis.
Mais depuis quelques temps il arrive de plus en plus que mon ID fétiche soit purement et simplement rejeté.
Quelqu'un pourrait-il me donner une raison valable à ce que l'identifiant d'un service web doivent faire plus de 3 caractères ?
3letters_id.png

mercredi 5 mars 2008

Petit test de Flock 1.1beta

Une des excuses retenue pour la (très) faible fréquence de mise à jour de ce blog est le fait de ne pas avoir encore trouvé l'outil qui m'y pousse (quelle excuse boiteuse quand même !). Le fait que j'ai encore deux ans de retard sur le tri et l'upload de mes photos sur flickr paraît plus tenable. Toujours est-il que je profite d'un petit passage par la version 1.1 de Flock pour lancer un billet...
Blogged with the Flock Browser

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vendredi 9 février 2007

Ouah !

C'est ce qu'il disent dans la pub microsoft, mais c'est tout autre chose qui me fait réagir :http://pipes.yahoo.com/Je ne suis pas sur que le concept lui même prenne bien sur le web. Ca existe, comme d'habitude ;-) depuis longtemps sous le Mac (Quartz Composer), mais l'implementation en Ajax est bluffante.

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vendredi 2 février 2007

Mon mblog ou mon photocast ?

Juste pour le fun : PVK on the move

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mardi 24 octobre 2006

France (Paris) - Australie (Canberra) quelques comparaisons (1) : Le marquage au sol

En débarquant à Canberra, il y a maintenant plus de 5 ans de cela, une de mes bonnes résolutions avait été d'éditer une liste de ces petits détails qui sautent aux yeux de l'immigrant mais qui disparaissent bien vite dans l'habitude et l'assimilation. Le lancement de mes premiers cours le mois suivant et surtout, presque simultanément l'arrivée dans ma vie d'une petite princesse en devenir m'ont alors suffisamment occupés pour que je mette ce projet entre parenthèses.

De retour en France, ces petites différences se ravivent, parfois dans l'amusement, parfois dans l'irritation : l'on est plus critique de son propre pays quand ses défauts sont exacerbés par l'exemple d'un pays dispensé de ceux la (même s'il en a d'autres). Je vais donc essayer de rattraper la première opportunité en profitant de mon retour sur Paris (ai-je déjà mentionné que mon CV est disponible ?).
Notez que l'ordre d'énumération est totalement aléatoire ...

Première observation. En France, pour signaler que les usagers automobilistes d'une route ne peuvent traverser la chaussée ni dans un sens, ni dans l'autre, une unique ligne blanche (ou jaune) est tracée au milieu de la chaussée pour séparer les deux voies. Cette ligne représentant un mur infranchissable, il semblerait étonnant qu'une voiture puisse jouer au passe muraille dans un sens, mais pas dans l'autre. En Australie, l'on trace dans ces circonstances systématiquement deux lignes blanches parallèles. Il est hors de question de traverser ces lignes, ni d'un coté, ni de l'autre. Pas d'incertitude. Si cela peut sembler quelque peu excessif (voir source de gaspillage), La France semble cependant trop souvent pêcher dans l'excès inverse. Lors d'un WE en bourgogne la semaine dernière, j'étais étonné de l'absence (ou l'état d'effacement avancé) des marquage aux sols. Quand les routes australiennes disposent même de petits dispositifs réfléchissants ajoutés au marquage même (qui ont tendance à réveiller les passagers endormis lorsque l'on se décide à doubler), la route équivalente française va parfois tourner à angle droit sans prévenir...

Ce souci de l'indication précise est d'autant plus appréciable aux carrefours et la différence est extrême entre les deux capitales (Oui, Canberra est la capitale de l'Australie et non pas Sydney). D'abord, il faut savoir que la plupart des cas une intersection à Canberra est en T : Un axe principal et un axe secondaire qui se termine sur l'axe principal. Le code de la route local a même un chapitre spécial pour ce type d'intersection ou la priorité à droite passe après la règle à appliquer dans ce cadre de la jonction en T. Ensuite, quand il y a une intersection plus importante ...

  • a) Il s'agit d'une intersection en X (4 voies perpendiculaires).
  • b) La plupart du temps, il y a des feux rouges.
  • c) Les feux rouges sont disposés des deux cotés de l'intersection de manière à ce que les conducteurs en première ligne ne se paient pas un torticolis pour réussir à voir le feu passer au vert.
  • d) En l'absence de feux, la priorité est à droite, même si la conduite est à gauche (j'ai faillit oublier cette différence fondamentale), et si vous y pensez un peux, au niveau de la visibilité, c'est bien plus logique ...
  • e) De nombreux carrefours sont aménagés avec une voie pour tourner à gauche, même au rouge, après un stop.
  • f) Même sans cet aménagement, certain carrefours permettent l'option précédente, améliorant ainsi la fluidité du trafic. Ceci est concevable, encore une fois parce que le couple conduite à gauche/priorité à droite améliore la visibilité... Une amélioration en France serait de passer à la priorité à gauche
  • g) Pour revenir au point de départ, il est souvent tracé les lignes à suivre quand on tourne à droite (en coupant la voie venant en sens inverse) : jamais aucun risque de se demander si l'on doit passer devant ou derrière les voitures venant du coté opposé et voulant effectuer la manoeuvre similaire.
Prenons maintenant deux exemples représentatifs de la conduite Parisienne : le rond point de l'Arc de Triomphe, ou la porte de Bagnolet. Dans ces deux cas, il y a un nombre incroyable de voie d'arrivée de trafic (6 à 8 ?), absolument aucun marquage au sol, et la seule règle s'appliquant est : "Le premier qui s'engage à une chance de passer le premier", avec peut être une petite correction : "Une grosse voiture pleine de bosse a potentiellement une meilleur force de persuasion au jeux du 'c'est moi qui passerait d'abord'".

Et pour faire passer ce long descriptif, un petit schéma récapitulatif :
intersectionInOZ

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vendredi 21 juillet 2006

Un début de célèbrité :-)

Puisque je vais avoir à me mettre en valeur dans le cadre de ma recherche d'emploi, autant commencer par faire confiance aux journalistes ... Le mois dernier, j'ai eu le droit à un encart dans The Age, l'un des journaux les plus important d'Australie, dans sa section IT. Puisque l'accès aux archives du journal sont payantes, je vous propose une version pdf de l'article au titre geeky : "Blade runner rolls to new realities". Et oui, un des critères qui m'a valu une sélection est que je vais (de temps en temps... 20 km, c'est quand même une petite trotte) de temps en temps au boulot en roller.
Pour la petite histoire, ce n'est pas la première fois que je croise la plume d'un journaleux, et cette fois ci, l'expérience était plutôt correcte, même si les propos ont quand même été légèrement transformagrifés.
La première fois, c'était il y environ dix ans, à l'époque de la préhistoire du web francophone et l'expérience fut certainement plus surprenante.
Un patron de cybercafé, Philippe Barbraud, avait décidé de mettre sur le net, à disposition de tous, un livre scandale et censuré par la justice : « le Grand secret » du Dr Gubler, qui dévoile comment Mitterrand avait caché sa maladie durant des années. Un journaliste de l'Humanité m'appelle directement et me demande quelques explications.  Je les lui donne volontiers en détaillant pendant 3/4 d'heure le net, le web, l'age du capitaine et surtout le fait que le patron du cybercafé était en fait principalement intéressé par le coup de pub, car s'il avait vraiment voulu contourner la censure, il n'aurait pas mis le livre sur un site web, mais plutôt sur usenet (pour simplifier, le Peer 2 Peer de l'époque). A la fin de toutes ces explications très pédagogiques, la discussion se poursuit pendant 5 minutes sur un ton plus "tchat de comptoir". Et voici l'article  de l'époque, et plus précisemment le commentaire centrale qui devient  : C’est notamment l’opinion de Pascal Vuylsteker, responsable du serveur Internet de
l’Institut national de l’audiovisuel (INA). Pour cet ingénieur, "la justice peut se tromper"...

Vous pouvez oublier le reste de l'interview :-)